Jacques Perrin

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Jacques Perrin

Conseiller Général des Hauts-de-Seine de 2003 à 2008
1er adjoint au Maire du Plessis-Robinson

 

 

Le Plessis-Robinson, le 6 février 2008

 

Madame, Monsieur,

Touché par le cumul des mandats, suite à son élection à l’Assemblée nationale, Philippe Pemezec m’a confié le canton qu’il représentait depuis 1998, en me demandant de me présenter aux Cantonales partielles de mars 2003.

Vous, les Electeurs du Plessis-Robinson et du Haut-Clamart, m’avez depuis accordé votre confiance, confirmée en 2004 et 2005.

Depuis 2003, j’ai eu l’honneur de vous représenter au Conseil général et de servir mon département auprès de trois présidents, Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy et Patrick Devedjian. La fonction de Conseiller général a été pour moi très enrichissante.

J’espère l’avoir remplie du mieux que je le pouvais et avoir été à l’écoute de tous.

Après le choc qu’a représenté pour notre circonscription, et pour nous tous, la décision du Conseil Constitutionnel en date du 29 novembre 2007 invalidant l’élection à l’Assemblée nationale de juin dernier, Philippe Pemezec m’a demandé de démissionner du Conseil général afin qu’il puisse, briguer un nouveau mandat de Conseiller général lors de Cantonales partielles, et, si les électeurs lui font confiance, défendre à nouveau vos intérêts à l’Assemblée départementale.

Dès ma première candidature et en plein accord avec lui, je m’étais engagé, à démissionner, si les circonstances se présentaient.

Etant un Homme d’Honneur et de fidélité, je remets ce jour, ma démission de Conseiller général des Hauts de Seine, entre les mains du Président Patrick Devedjian et de Monsieur Le Préfet.

Ce n’est pas une décision facile à prendre pour moi, car les liens tissés avec vous et ce canton sont très forts, mais j’ai un profond respect de la parole donnée.

Un grand merci pour votre confiance et votre accueil au cours de ces cinq ans. Sachez que je resterai toujours à vos cotés et continuerai à défendre et faire gagner nos idées aux cotés de Philippe Pemezec.

Il me semble que je vous devais cette information sur ma décision.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en mon engagement sans faille à vos côtés.

Jacques Perrin